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socialisme

  • Un singe socialiste: le bonobo

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    Le bonobo est, selon les scientifiques, qui comprennent si bien le monde, un animal très proche de l’homme. Il a en effet plus de 95/100 de gènes en commun avec nous. A vrai dire, il est surtout très proche du socialisme et de la pensée ambiante. Jugez plutôt : peu bagarreurs, au contraire des chimpanzés, les bonobos passent leur temps à s’enculer. Ils pratiquent diverses positions, et beaucoup d’entre eux ont des relations avec les individus de même sexe. En outre, ce sont, chez eux, les femelles qui prennent les décisions importantes. Il n’en faut pas plus aux décadents actuels pour admirer cette merveilleuse espèce, par ailleurs en voie d’extinction. Les grands esprits se rejoignent, décidément.

    Transformer chaque jour un peu plus les hommes en mendigots pacifico-nihilistes auto-introspecteurs enculeurs travailleurs (comme dirait Céline), voici la noble tache que se sont donnés certains intellectuels et médias. Comme le bonobo, l’européen moderne ne fera pas la guerre (sauf quand l’Amérique et ses alliés le lui ordonnent). Comme lui, il n’aura d’attention, de passion que pour son service trois pièces, laissant la politique aux grandes personnes. Pour l’harmonie de son couple, il inversera les stupides schémas patriarcaux, pour laisser place au matriarcat, d’après les excellents conseils des folisophes féministes anglo-saxonnes.

    On nous montre certes beaucoup d’animaux à la télévision. Mais ce qu’on propose en exemple, en modèle pour l’homme, ce n’est ni la liberté du papillon ou du cheval sauvage, ni la beauté élégante des panthères, mais un grotesque singe obnubilé par sa bite. Ça ne s’invente pas. 

  • Victoire du FN aux européennes

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    Aux armes citoyens ! Péril en la demeure ! Le FN vient de foutre une branlée (dixit Cambadélis) aux forces du bien. Remarquez, si j’en crois nombre de fins analystes, 25/100 de 44/100 de votants, ce n’est pas tant que ça. Un dixième des français seulement. Trois pelés et un tondu, en quelque sorte. Faut pas demander pour les 14/100 du PS…Mais passons.

    Déjà, nos bataillons d’artistes subventionnés sont au garde à vous pour défendre la vraie France. Yannick Noah, qui aime profondément notre pays (excepté pour y payer l’impôt sur le revenu) a pris la parole. Dieu merci, il ne nous a pas pondu de nouvelle chanson. Benjamin Biolay, en revanche, a composé un remake du chant des partisans. Entre deux séquences qui ressemblent à de la musique d’ascenseur, d’indigestes couplets qui rappellent le rap, et un refrain qui reprend la première phrase de la chanson mère sur un rythme différent. Y a pas à dire, les socialos de 39-40 écrivaient mieux.

    Notre ami BHL, quant à lui, satisfait de son travail en Lybie, où règne désormais le chaos le plus total, s’est fendu d’une tribune délicieusement inquisitoire, dans la plus pure tradition mosaïque (à ceux qui me croient mauvaise langue, je conseillerais une lecture du Deutéronome, qui enjoint de mettre à mort ceux qui ne pensent pas comme il faut). Dans ce texte inspiré, BHL nous rappelle qu’il est interdit de préférer Poutine à l’oncle Sam. De dénoncer l’influence des Emirats pétroliers. De remettre en cause les guerres ou tentatives de guerres coloniales des néoconservateurs contre la Lybie, la Syrie, etc. Et bien sur, de s’opposer à l’islamisation de l’Europe.

    Belle philosophie, en vérité, qui explique au peuple qu’il a mal voté, et nous montre comment il faut penser. Le tout au service des néoconservateurs américains et de leurs chienchiens orientaux. Merci de nous montrer la voie de la lumière, Bernard !

    Laissons de coté la fantomatique et grotesque mobilisation de quelques lycéens et étudiants bobos gauchistes, qui feraient mieux de réviser leurs examens, et essayons à notre tour de réfléchir sur la montée du FN. Pour ma part, je pense que pour endiguer le vote FN il faudrait :

    -Que les français se sentent davantage écoutés par un président complètement autiste, qui les « entend », sans jamais dévier de sa ligne.

    -Que la gauche redevienne sociale, au lieu de verser dans les diversions sociétales et antiracistes, qui ne sont, chacun s’en rend compte, que des écrans de fumée destinés à faire oublier les vrais problèmes, et à rétribuer des lobbys et des communautés pour leur soutien.

    -Que la droite redevienne nationale, au lieu de ne penser qu’au pognon. Cette « droite, républicaine, libérale et modérée », les français finissent par s’en rendre compte, n’est qu’une vieille pute sans conviction, obnubilée par le fric.

    -Que la classe politico-médiatique retrouve une VRAIE diversité, afin que se mette en place un débat politique authentique, à la place de cet actuel dialogue de sourds entre putes du système et dissidents plus ou moins inspirés.

    -Et par pitié, que BHL, Bruel, Biolay, Noah et compagnie ferment leur gueule. Parce qu’avec des ennemis pareils, le FN n’a pas besoin d’amis.

  • Discours de Maurice Allard (1905)

    Marice Allard député socialiste

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il fut un temps où l’on pouvait être député sans être inculte et socialiste sans être l’idiot utile des religieux. La preuve avec ce discours de Maurice Allard, lors du débat parlementaire sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905.

    « Il faut le dire très haut : il y a incompatibilité entre l’Eglise, le catholicisme ou même le christianisme et tout régime républicain. Le christianisme est un outrage à la raison, un outrage à la nature. Aussi je déclare très nettement que je veux poursuivre l’idée de la Convention et achever l’œuvre de déchristianisation de la France qui se poursuivait dans un calme parfait et le plus heureusement du monde jusqu’au jour où Napoléon conclut son Concordat (…) Pourquoi nous républicains, et surtout nous socialistes, voulons-nous déchristianiser ce pays ? Pourquoi combattons-nous les religions ? Nous combattons les religions parce que nous croyons, je le répète, qu’elles sont un obstacle permanent au progrès et à la civilisation. Le jour où le dieu anthropomorphe des Juifs quitta les bords du Jourdain pour conquérir le monde méditerranéen, la civilisation disparut du bassin de la Méditerranée, et il faut remercier les empereurs romains qui ont combattu de toutes leurs forces cette philosophie puérile et barbare, si contraire au panthéisme et au naturalisme de notre race ; il faut remercier Julien l’apostat qui fit tous ses efforts pour combattre le fléau (…)

     Et plus tard, quand le christianisme quitta Rome et la Grèce, où il avait étouffé toute civilisation et où il n’avait laissé que ruines et décombres, et arriva en France, il n’y eut plus en notre pays ni arts, ni lettres, et surtout ni sciences.

     Il fallut la Renaissance, il fallut la Révolution pour redonner au cerveau de notre race sa véritable puissance de normale évolution et sa possibilité de progrès. Sous l’influence du judéo-christianisme, toute lumière avait disparu ; il n’y avait plus que ténèbres. Aujourd’hui encore, combien de progrès ne sont pas réalisés parce que nous trainons derrière nous ce lourd boulet de judéo-christianisme avec son cortège de mensonges et de préjugés traditionnels.

     Nous combattons donc la religion parce que nous voyons dans la religion le plus grand moyen qui reste entre les mains de la bourgeoisie, entre les mains des capitalistes pour conserver le travailleur dans un état de dépendance économique. Voilà pourquoi nous faisons la guerre à tous les cultes et pourquoi nous en sommes les adversaires les plus acharnés.