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Un singe socialiste: le bonobo

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Le bonobo est, selon les scientifiques, qui comprennent si bien le monde, un animal très proche de l’homme. Il a en effet plus de 95/100 de gènes en commun avec nous. A vrai dire, il est surtout très proche du socialisme et de la pensée ambiante. Jugez plutôt : peu bagarreurs, au contraire des chimpanzés, les bonobos passent leur temps à s’enculer. Ils pratiquent diverses positions, et beaucoup d’entre eux ont des relations avec les individus de même sexe. En outre, ce sont, chez eux, les femelles qui prennent les décisions importantes. Il n’en faut pas plus aux décadents actuels pour admirer cette merveilleuse espèce, par ailleurs en voie d’extinction. Les grands esprits se rejoignent, décidément.

Transformer chaque jour un peu plus les hommes en mendigots pacifico-nihilistes auto-introspecteurs enculeurs travailleurs (comme dirait Céline), voici la noble tache que se sont donnés certains intellectuels et médias. Comme le bonobo, l’européen moderne ne fera pas la guerre (sauf quand l’Amérique et ses alliés le lui ordonnent). Comme lui, il n’aura d’attention, de passion que pour son service trois pièces, laissant la politique aux grandes personnes. Pour l’harmonie de son couple, il inversera les stupides schémas patriarcaux, pour laisser place au matriarcat, d’après les excellents conseils des folisophes féministes anglo-saxonnes.

On nous montre certes beaucoup d’animaux à la télévision. Mais ce qu’on propose en exemple, en modèle pour l’homme, ce n’est ni la liberté du papillon ou du cheval sauvage, ni la beauté élégante des panthères, mais un grotesque singe obnubilé par sa bite. Ça ne s’invente pas. 

Commentaires

  • Plus sérieusement on peut observer que, dans un contexte où l'évolutionnisme est la science naturelle dominante, sont diffusés des tas de reportages animaliers qui témoignent de la projection de fantasmes humains sur l'animal, principalement étudié sous l'angle de son rapport avec l'homme. Souvent la voix "off", qui joue le rôle de Dieu ou de la Science, se se sent obligée de rappeler au spectateur que les lions ou les singes (redoutables, derrière leur aspect débonnaire), s'ils tuent sans pitié les espèces plus faibles, n'en sont pas moins respectables, ce qui en principe va sans dire.

    Nietzsche n'a sans doute pas tort de soupçonner dans la thèse darwiniste un préjugé socialiste. Il le soupçonnerait aujourd'hui d'autant plus que les tenants de l'évolution, dans les ouvrages destinés à défendre l'évolutionnisme contre l'obscurantisme, invoquent presque systématiquement la démocratie à l'appui de leur démonstration, ce qui tend à prouver que l'évolutionnisme relève bien plus d'une "philosophie naturelle" que d'une science naturelle véritable. De fait la démocratie est le régime politique le moins fondé sur la science naturelle.

  • Ce que je souligne justement dans mon texte, c'est que l'animal dont on souligne à longueur de temps la parenté avec l'homme, qu'on nous montre en exemple, est comme par hasard l'idéal du socialisme (au sens large). Via, bien sur certaines déformations (les bonobos sont parfois violents, par exemple), mais quand même.

    Ce que je veux montrer également, c'est la stupidité statistique et scientifique de cette histoire de gênes en commun. Nous en avons 95/100 avec le bonobo, mais aussi 70/100 avec la mouche, la vache, etc. Bref, derrière des apparences sérieuses, on veut bourrer le crane des gens.

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