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féminisme

  • Féminisme et langue française

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    Depuis quelques années, les féministes, qui ne sont pas à une connerie près, essayent de faire gober aux français une série de néologismes ridicules qu’on est sommé d’accepter sous peine d’hérésie : préfète, soldate, et même… autrice (oui oui, c’est le féminin d’auteur). En dépit de leur agressivité habituelle, d’une exposition médiatique importante de leur théories fumeuses et du soutien d’un certain nombre de ministres (ou devrais-je dire : de ministresses) il faut avouer que les français sont plutôt réticents.

    Loin de moi l’idée de me réclamer de l’académie française, remplie de vieux croulants de moins en moins lettrés. Mais on sent bien qu’il y a un problème, et qu’en dehors du microcosme politico-médiatique, personne ou presque ne se risque à utiliser ces nouvelles formes. Pour quelles raisons ? Nos idéologues de service ont bien sur des réponses toutes trouvées : sexisme endémique de la société, poids des traditions patriarcales, voire carrément sexisme de la langue française. Ben voyons.

    Une chose semble échapper à tous ces beaux esprits : en français comme ailleurs, on ne forme pas les mots comme on veut. Tout cela obéit à l’histoire de la langue et à des règles internes qui ont leur cohérence et n’ont rien à voir avec la domination patriarcale. Le suffixe –esse par exemple, qu’on trouve dans le féminin prophétesse, remonte, par l’intermédiaire du latin, aux féminins grecs en –issa, dérivés de basilissa, la reine, un mot hellénistique créé pour éviter les confusions de l’ancien mot, basileia, qui pouvait aussi signifier la royauté. Je ne connais pas assez la linguistique et l’histoire de la langue française pour dire en vertu de quoi certains mots ont pris ce suffixe et d’autres non, mais mon petit doigt me dit que ça n’a rien à voir avec la domination masculine et « l’outrecuidance phallique ».

    Histoire de rire un peu, voici d’ailleurs un superbe exemple d’ignorance crasse, entendu sur France 24 dans l’émission Actuelles. Le « féminicide ». Homicide étant, dans l’esprit de ces débiles le meurtre d’un homme. Pas de bol, homicide vient du latin homo, qui désigne l’être humain en général (une femme pouvant parfaitement dire « homo sum », même chez le très machiste Juvénal). L’homme, avec un service trois pièces, c’est vir (qui a donné le mot viril, si détesté par nos  militantes du progrès). D’où l’absurdité de ce néologisme, qui finira oublié dans les musées de la connerie féministe.

    Second problème : on ne change pas une langue par décrets. C’est l’usage des locuteurs qui décide du destin d’un mot. Si le français moyen considère que le mot « soldate » est ridicule, et pas les mots « tueuse » ou « actrice » il en a le droit. Ça s’appelle le sentiment qu’il a de sa langue, et aucun sectaire, même avec un doctorat de linguistique, ne peut lui sommer de parler de telle ou telle manière.

    On se demande bien d’ailleurs où les « linguistes féministes », comme Edwige Khaznadar, dont les ¾ des considérations et des références bibliographiques ne sont pas linguistiques, mais idéologiques, ont bien pu avoir leur diplôme. Elle non plus n’a pas compris que le mot homme veut avant tout dire « être humain » et que s’il désigne aussi l’individu de sexe masculin, c’est en fonction de processus séculaires très complexes qu’on ne saurait expliquer par des considérations morales. Mais qu’importe l’histoire et l’étymologie, notre brave dame fait des enquêtes chez quelques dizaines de gugusses et croit pouvoir ainsi cerner le « vrai sens » du mot. « Vrai sens » ? C'est-à-dire ? Ce mot, comme beaucoup d’autres, a plusieurs sens, qui varient en fonction des époques, des régions, des personnes… En vertu de quoi le sens étymologique, qui en outre est le plus abstrait et général, serait illégitime ? On croit rêver.

    Le monde a besoin de savants armés d’une méthode rigoureuse, non d’idéologues qui pensent que leurs diplômes rendent scientifiques leur prêchi-prêcha moral. Tout ce qui sort de la bouche d’un historien n’est pas science historique. Les historiens de gauche et autres linguistes féministes feraient bien de s’en aviser.

     

    Pour aller plus loin, je vous conseille notamment l’article d’Antoine Meillet « le nom de l’homme » disponible ici :

    http://ctlf.ens-lyon.fr/t_voirtexte.asp?num=1040&fic=5314_fr_Meillet_1_T16&aut=Meillet, Antoine&txt=1&hd=1

    Ceux qui auront le courage de lire ce texte, probablement affreusement sexiste, constateront qu’il est basé sur une science beaucoup plus solide que la bouillie idéologico-moraliste de Mme Khaznadar et ses compères. Que M. Meillet n’avait pas besoin de faire des micro-trottoirs avec un dessin de femme préhistorique pour constater que « pour le sentiment d'un Français du peuple, le mot ‘homme’ désigne avant tout l'opposé de la femme. » Et qu’en outre, le double sens du mot homme en français n’a rien à voir avec la « mentalité archaïque », puisque c’est une innovation du français et de l’anglais par rapport aux langues indo-européennes plus anciennes (latin, grec, germanique, sanscrit…)

  • Un singe socialiste: le bonobo

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    Le bonobo est, selon les scientifiques, qui comprennent si bien le monde, un animal très proche de l’homme. Il a en effet plus de 95/100 de gènes en commun avec nous. A vrai dire, il est surtout très proche du socialisme et de la pensée ambiante. Jugez plutôt : peu bagarreurs, au contraire des chimpanzés, les bonobos passent leur temps à s’enculer. Ils pratiquent diverses positions, et beaucoup d’entre eux ont des relations avec les individus de même sexe. En outre, ce sont, chez eux, les femelles qui prennent les décisions importantes. Il n’en faut pas plus aux décadents actuels pour admirer cette merveilleuse espèce, par ailleurs en voie d’extinction. Les grands esprits se rejoignent, décidément.

    Transformer chaque jour un peu plus les hommes en mendigots pacifico-nihilistes auto-introspecteurs enculeurs travailleurs (comme dirait Céline), voici la noble tache que se sont donnés certains intellectuels et médias. Comme le bonobo, l’européen moderne ne fera pas la guerre (sauf quand l’Amérique et ses alliés le lui ordonnent). Comme lui, il n’aura d’attention, de passion que pour son service trois pièces, laissant la politique aux grandes personnes. Pour l’harmonie de son couple, il inversera les stupides schémas patriarcaux, pour laisser place au matriarcat, d’après les excellents conseils des folisophes féministes anglo-saxonnes.

    On nous montre certes beaucoup d’animaux à la télévision. Mais ce qu’on propose en exemple, en modèle pour l’homme, ce n’est ni la liberté du papillon ou du cheval sauvage, ni la beauté élégante des panthères, mais un grotesque singe obnubilé par sa bite. Ça ne s’invente pas. 

  • La prostitution bientôt sanctionnée en France

    Najat Vallaud Belkacem

    Décidément infatigables, nos despotes éclairés socialistes, dont la force de réforme n’est plus à prouver, s’apprêtent à sanctionner l’achat de service sexuels. Dominique Grosse Canne n’a qu’à bien se tenir ! Interdit de tapiner, sauf pour le grand capital ! (parce qu’entre nous, les idiotes qui voudraient bosser de nuit pour l’industrie du luxe pour quelques sous de plus sont surement des putes aussi, et autrement plus critiquables).

    Inutile de dire que cette loi pue l’idéologie féministe (version coincée du cul/allergique à la bite) à plein nez. Les besoins sexuels des hommes ? Rien à foutre. La précarisation accrue des prostituées ? Idem. Ces hurluberlues parlent même de tarir le problème à la source, en faisant en sorte qu’il n’y ait plus de clients. On croit rêver. Tarir les couilles des mecs ? ça va pas être facile, je vous préviens tout de suite.

     Une magistrate suédoise, interrogée sur France 24, a même avancé l’argument brillant que voici : la prostitution n’est pas un métier normal et sain, parce que les deux sexes n’y sont pas également représentés. Dois-je en conclure qu’il faut aussi interdire les métiers d’institutrice, de sage femme, de chauffeur routier ou de pilote de chasse ?

    Elisabeth Badinter, elle-même féministe (à l’ancienne), dénonce cette loi comme « Une déclaration de haine à la sexualité masculine ». «  Ces femmes qui veulent pénaliser le pénis décrivent la sexualité masculine comme stéréotypée et violente. » Elle fait remarquer que l’on confond les réseaux de prostitution (à combattre) et la prostitution elle-même (qui existe depuis la nuit des temps).

    Il faut être soi-même féministe pour oser dire publiquement des vérités qui sautent aux yeux de chacun : derrière cet attirail idéologique délirant, il y a une violente haine de l’homme et de sa sexualité. Il suffit de lire les auteurs du « nouveau féminisme », de consulter leurs sites internet, ou d’écouter les propos des féministes de service sur les plateaux télé pour s’en convaincre. Ces femmes qui parlent de viol dès qu’on évoque la sexualité masculine, de domination dès qu’on parle de l’homme en général, qui sont fascinées par la castration et le mythe des amazones ont clairement une araignée au plafond. Nietzsche nous avait prévenus : derrière la plupart des systèmes, des idéologies, une maladie se cache.

    Un article sur l’interview d’E. Badinter :

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/prostitution-l-etat-n-a-pas-a-legiferer-sur-l-activite-sexuelle-des-individus-estime-elisabeth-badinter_1300969.html

    Un article sur l’hypocrisie de cette mesure déjà appliquée en Suède http://www.atlantico.fr/decryptage/prostitutio-experience-suedoise-penalisation-clients-marie-elisabeth-handman-400900.html

     

     

  • Faut-il admirer Sparte ?

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    Depuis 25 siècles, de beaux esprits admirent la plus militariste et anti-intellectualiste des cités grecques, j’ai nommé Sparte. Tout d’abord, les grands philosophes athéniens, toujours prêts à se faire laquais des tyrans et à vomir sur la démocratie et l’isonomie de leur cité. Eux qui ne cessaient de pourfendre la poésie, les mythes, l’art oratoire, bref tout ce qui faisait la Grèce antique, étaient ravis de voir une cité partageant leur haine de l’art. Une cité astreinte à des lois absurdes, qui ne vivait que pour la guerre. Les « laconisants » étaient du reste légions à Athènes, chez les jeunes cons et les vieux fous. L’herbe est toujours plus verte ailleurs.

    De nos jours, les féministes se pâment devant la condition féminine à Sparte, bien meilleure que chez ces talibans d’Athéniens ! Gageons que si l’on pouvait remonter dans le temps, faire de l’athlétisme à poil ne les botterait pas trop, et qu’au bout de 8 jours, elles chialeraient pour qu’on les emmène à Athènes ou Corinthe. Gageons aussi que si elles connaissaient un peu l’histoire, elles préféreraient de loin la condition de la femme à l’époque hellénistique ou romaine, plutôt que de se faire une fixette sur Sparte; mais bon, on ne peut forcer personne à se faire une culture.

    Il y a aussi les ados qui fantasment d’exploits guerriers, et vouent une admiration sans bornes pour Sparte. Ce sont encore les moins bêtes des « spartophiles », car si Sparte est admirable en quelque chose, c’est bien dans ce domaine, quoiqu’elle soit loin d’être la machine de guerre la plus redoutable de l’antiquité (à coté de l’empire Assyrien, Perse, Romain, par exemple, Sparte n’était pas grand-chose, quoiqu’elle ait produit certains des meilleurs généraux antiques, et des soldats de grande classe).

    Sparte a enfin un certain succès dans les milieux nationalistes. Des patriotes de bonne foi croient y voir un exemple de probité, d’amour de la patrie, etc. Raté, la Sparte de l’époque classique a eu un comportement tout sauf irréprochable à l’époque de la menace perse. Lors de la première guerre médique, elle a laissé Athènes seule contre l’envahisseur. Elle a ensuite abandonné les cités grecques d’Ionie à leur sort. C’est en grande partie grâce à l’or perse que Sparte a gagné la guerre du Péloponnèse. Et l’on pourrait multiplier les exemples, qui prouvent que Sparte était tout, sauf un modèle de patriotisme grec et de résistance à l’envahisseur.

    En bref, il existe bien un mythe spartiate, qui, depuis 2500 ans, pousse toutes sortes d’esprits tordus, faibles ou mal informés, à admirer la moins admirable des cités grecques. Un état bananier et militariste détestable, qui n’a légué aucune grande figure intellectuelle ou artistique aux siècles futurs. Si toute la Grèce avait été à l’image de Sparte, il n’en resterait rien aujourd’hui.

    Pour aller plus loin, je conseille la lecture de l’article « Luxe » du dictionnaire philosophique de Voltaire, qui règle leur compte aux spartophiles (à commencer par ce crétin de Rousseau).

     

  • La pornodépendance : une imbécilité féministo-religieuse

     J’ai découvert il y a quelques temps l’idée de « dépendance à la pornographie », qui fleurit sur le net. Endoctrinés par cette imbécilité, essentiellement relayée par le christianisme et le féminisme, des dizaines de pauvres bougres s’imaginent pollués, pervertis, parce qu’ils se tripotent de temps en temps devant un porno, ce qui, avouons-le, n’a rien de dramatique.

     

    S’ensuivent des « journaux de sevrages », sur certains sites, dans lesquels ces pseudos-malades détaillent leur vie sexuelle dans les moindres détails. Au bout d’un temps, et en dépit de leurs serments, ils finissent par « rechuter » (traduction : ils se branlent un bon coup, comme tous les hommes depuis la nuit des temps lorsqu’ils n’ont pas à portée une compagne prête à baiser 3 fois par jour). S’ensuivent de nouvelles promesses, de nouvelles résolutions tout aussi vaines, de nouvelles rechutes, etc. Au bout d’un temps plus ou moins long, ils disparaissent des sites ou des groupes de paroles, sans donner de nouvelles.

     

    Même chez ceux qui disent ne pas avoir la foi, on décèle un vocabulaire judéo-chrétien très prononcé : tentation, rédemption, pulsions diaboliques, etc, ainsi qu’une culpabilisation omniprésente, motivée par des fautes imaginaires ou exagérées. Ce qui prouve, en dépit de leurs protestations indignées, que leur délire n’est qu’un avatar moderne du moralisme sexuel abrahamique, dont on connait les travers et les hypocrisies.

     

    Bientôt, ce n’est plus seulement le porno qui est dénoncé, mais la masturbation elle-même, perçue comme non-naturelle. Bien sûr, ce « combat » est perdu d’avance, pour des raisons assez évidentes. (« tout coule », disait Héraclite, à croire que le phallus n’échappe pas à cette loi universelle) A la clé, culpabilité, haine de soi, honte de n’avoir pas su contenir un jus de bite qui devait fatalement s’évacuer. En un mot, nous voila revenu à la pire connerie moyenâgeuse possible.

     

    Le plus drôle, c’est que sur ces fora censés sevrer les gens, on ne parle de rien d’autre que de la grosse bite en bois ! Aucune discussion sur l’art, la philosophie, la littérature, l’actualité. Rien d’élevé, surtout. Juste le service trois pièces, dans son insondable grandeur. C’est comme si des drogués voulaient se soigner en ne parlant que de drogue. Pire encore, on a l’impression que ces gens prennent un plaisir malsain à raconter leurs problèmes sexuels à des inconnus.

     

    Résumons donc :

    -Lutte perdue d’avance contre des instincts naturels

    -Culpabilité artificielle, née de cet échec provoqué

    -Morale moisie, issue en droite ligne des religions révélées.

     

    Le monde est plein d’idées chrétiennes devenues folles, disait un écrivain. L’idéologie de la « pornodépendance » en est une parfaite illustration.

     

    Pour finir, voici une critique « live » de ce phénomène sur un forum dédié à la pornodépendance. Les divers arguments de part et d’autre sont avancés. Je vous laisse vous faire votre propre idée.

     

     http://pornodependance.vraiforum.com/t1119-L-avis-d-un-sceptique.htm#p33074

     

     

    Et pour le plaisir, un article d’un site chrétien anti porno : vous y apprendrez que faire des cochonneries en regardant Youporn attriste le saint esprit, et peut mener à l’homosexualité (terrible n'est-ce pas ?)

     

     

    http://www.nycodem.net/lecture/exhortation.php?id=293