Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

progressisme

  • Apologie du cannabis

     

     

    Cela fait plusieurs semaines le service public, toutes chaines confondues, fait de la propagande intensive en faveur de la drogue. Le cannabis, c’est pas si mauvais. Ça guérit toutes sortes de maladies, ça soulage les douleurs, et à petites doses, peut être qu’avec un peu de chance, vous ne vous détruirez pas tous les neurones d’un coup.  Et puis c’est la dernière mode en Amérique. Vous savez, ce pays soi-disant de droite où la gauche va puiser toutes ses conneries depuis 60 ans.

    Moi je veux pas faire de fake news, je fais gaffe, surtout depuis que nos dirigeants, qui sont maîtres en la matière, nous mettent en garde contre ça. C’est pas un complot, surement pas. Y a surement aucun mec haut placé qui veut promouvoir la drogue nulle part, non. Tout ça arrive d’un coup par hasard. C’est l’évolution naturelle de la société, et si ça enrichit par hasard quelques bonhommes, c’est tant mieux. Ils arrosent sans doute personne pour promouvoir leurs saloperies, quelle idée !

    A part ça, le problème des dommages au cerveau provoqués par cette merde est à peine évoqué. Pourtant, y a des études foutrement claires qui prouvent par A+B que le cannabis vous retourne la cervelle à l’envers, avec des séquelles irréversibles. Mais non, la vraie question, voyez-vous, ça consiste, comme dans l’émission Elément terre, à se demander si le cannabis est écolo ou non. Pourquoi pas de l’arsenic équitable tant qu’on y est ? A quand le curare vendu en emballage biodégradable ? J’en connais qui ont décidément été bercés trop près du mur.

    Si par miracle vous arrivez à discuter du fond du problème, nos génies de gauche vous sortirons immédiatement la comparaison avec le tabac et l’alcool. Le tabac fout les poumons en l’air, l’alcool le foie, le cannabis ça frappe juste le cerveau, pas de quoi s’inquiéter ! Tout est question de dosage ! Dosage ou pas, j’ai rarement vu un fumeur de joints capable d’un seul raisonnement correct. Seulement des mecs au collège qui passaient la journée à comater comme des limaces, d’autres qui arrivent à 25 voire 30 piges sans avoir jamais bossé ni obtenu un diplôme (tout en se croyant beaucoup plus malins que la moyenne, c’est ça le meilleur). Typiquement le genre de gugusse sous-doué qu’on a vu l’autre jour, dans le Bondy Blog, se moquer ouvertement d’un scientifique qui essayait d’expliquer les méfaits de cette drogue.

    Alors moi, je veux bien qu’on me parle de Baudelaire. Les gens de gauche adorent brandir des exceptions pour nier la règle. En pratique, nos contemporains ont beau se défoncer la gueule avec tout ce qui leur tombe sous la main, c’est pas demain la veille qu’ils vont nous pondre des alexandrins.

     

    Un mobile financier évident, une argumentation consternante abondamment relayée par des réseaux de propagande puissants, médias publics inclus. Des médecins plus ou moins muselés, qui se font ridiculiser et traiter de vieux réacs quand ils énoncent des évidences, scans cérébraux à l’appui. On retrouve toutes les ficelles habituelles du bourrage de crâne ambiant. Et pendant ce temps, plutôt que de s’occuper de la santé de leurs enfants, les français préfèrent se bagarrer pour acheter du Nutella en solde. On n’arrête pas le progrès.

  • Les ridicules de l'idéologie transgenre

    13246431_875285869261297_3925052192122066073_o-1.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     De nos jours, peut être grâce à l’allègement des programmes d’histoire, plus grand monde ne se prend pour Napoléon.  La mode, c’est de se prendre pour une gonzesse quand on est un mec, et inversement.

    France 2 a consacré récemment une journée entière à ce phénomène, aucune voix discordante n’étant bien sur invitée. Au menu : témoignages hauts en couleurs, interventions de psychologues acquis à la cause, grands moments de malaise et de sourires bienveillants forcés, et surtout une avalanche de clichés proprement sidérante.

    Dès le début, on nous sort la grosse artillerie (je n’ose pas dire la grosse Bertha). Une intervenante, assez robuste il est vrai, nous explique ne jamais avoir aimé le rose, ni apprécié le maquillage. Petite, elle s’amusait avec des « jouets de garçon », ce qui prouve qu’elle n’est pas une fille. CQFD… Hé ho la gauche ! Y a personne pour crier au stéréotype patriarcal ? C’est quand même dingue, nos féministes passent leur temps à râler contre la grammaire, mais ce flot d’inepties ne les dérange pas. Donc en gros, si vous aimez la bagarre, le sport ou les grosses voitures, vous êtes un garçon et si vous préférez les beaux vêtements, la poésie ou la danse, vous êtes une gonzesse, nonobstant le service trois pièces qui vous traine entre les jambes. Moi qui croyait, d’après les bonnes leçons de Najat Vallaud Belkacem, qu’aucune activité, aucun vêtement, aucun jouet n’était féminin ou masculin en soi, mais que tout cela résultait de préjugés archaïques. Va falloir que la gauche réunisse un concile pour se mettre d’accord avec elle-même.

    Le vrai sexe serait intérieur. Il y a donc des femmes dans des corps d’hommes et des hommes dans des corps de femmes. Ça ne va pas aider pour arriver à la parité tout ça. Si ça se trouve, sans qu’on le sache, les nanas sont majoritaires à l’Assemblée et Gérard Larcher, Raffarin et compagnie, sous leur air bonhomme, sont en réalité des bonnes femmes. Les coquines, elles cachent bien leur jeu !

    Ces bêtises sont déjà dangereuses en elles-mêmes. Les adolescents, qui ont souvent du mal à construire leur identité sexuelle à une époque où les familles sont désintégrées au nom de la liberté qu’à papa ou maman d’aller voir ailleurs, ont besoin de tout sauf d’entendre ce genre de sornettes. 

    Mais pire encore à mon avis, l’idéologie transgenre, qui en ce sens est l’héritière des rêveries mystiques les plus dangereuses, nous incite à croire qu’il y a une réalité transcendante qui prime sur le visible, sur l’évidence. Qui me dit à ce compte-là que je ne suis pas un rhinocéros et que la tour Eiffel n’est pas un champignon géant ?

    Heureusement, la plupart des gens ne sont pas convaincus à l’heure actuelle par ces bêtises et s’en tiennent, en public, à une prudente hypocrisie. Un peu comme le nord-coréen moyen qui bêle des couplets de victoire en sachant parfaitement que les Etats Unis rayeraient son pays de la carte en un quart d’heure. Le bon sens élémentaire triomphe de toutes les constructions intellectuelles. Nos journaleux peuvent d’ailleurs dire tout ce qu’ils veulent, ils seraient les premiers à s’inquiéter si leur fils allait au collège en jupe ou si leur fille prenait des hormones pour se faire pousser des poils au menton. Les gens de gauche sont cousins de Tartuffe : la plupart ne croient pas à leurs propres conneries.

  • Les Talibans en Amérique

    Durham, statue confédérée, Charlotteville, Lee, gauchisme

    Les ignorantins de gauche ont encore frappé. Enfin, pas chez nous au moins, mais, pour une fois, aux Etats-Unis. Ça fait des années qu’on se tape des histoires de poissons pédés, d’hommes-femmes et j’en passe, ça ne peut pas toujours tomber sur nous. Dernier combat en date : déboulonner les statues sudistes des Etats Unis, à commencer par celles du général Lee. Don Quichotte attaquait bien les moulins.


    Au menu : désinformation historique et simplifications grossières en tout genre, scènes dignes d’un péplum biblique (où de la prise de Mossoul par l’état islamique) où l’on brise les idoles des méchants, émeutes fabriquées de toutes pièces avec quelques hurluberlus suprémacistes qui seraient parfaitement insignifiants si les médias ne montaient pas l’affaire en épingle. Et bien sûr, un martyr à la Guy Moquet, souvent un pauvre gamin jeté en pâture aux vilains et censé prouver la justesse de la cause. La gauche adore envoyer des gosses au charbon contre les fachos pour disposer d’un argument de plus. Tertullien, avec son histoire de sanguis martyrum, avait déjà bien compris le stratagème.


     Du coup, évidemment, on ne peut plus imaginer une seconde défendre ces statues, elles ont fait un mort quand même ! Faut obligatoirement être un méchant néo-nazi et tout et tout ! Pour ma part, je me fous de la guerre civile américaine comme de mes premières chemises, mais quand même, on va effacer du passé de chaque pays tout ce qui n’est pas de gauche ? Les grands hommes n’en seront plus s’ils sont suspectés d’avoir été un peu xénophobes sur les bords ? Et quand nos historiens du dimanche auront découvert que les adversaires de Lee, comme le général Custer, ont massacré les Indiens, on jettera les statues du camp adverse à la poubelle aussi ? On nage en plein délire.


    Tout ça, j’oubliais de le préciser, vient de gens qui nous bassinent à longueur de journée avec la Mémoire et les commémorations pas assez commémorées. Imaginons que les hommes du futur soient tous socialistes et divisent le monde entre gentils et méchants, ils comprendront quoi, au juste, si on efface tous les vilains des manuels ? En admettant d’ailleurs que le général Lee soit vraiment un salopard et un traitre, comme le prétendent des sous merdes qui n’ont surement jamais combattu pour leur pays ni ouvert un livre d’histoire. C’est bizarre quand même, les Américains d’il y a quelques décennies (1975) avaient rétabli feu Robert Lee dans ses droits civiques. Un célèbre modèle de char de la seconde guerre mondiale porte son nom. L’Amérique qui a combattu le nazisme célébrait donc un infâme monstre raciste ?


    Ou alors, mais j'ai sans doute l’esprit mal tourné, l’Amérique de la seconde moitié du vingtième siècle avait plus de recul, un regard plus apaisé sur son passé. Elle était capable, peut-être, de regarder, au-delà des erreurs personnelles, les qualités d’un homme qui en avait surement, notamment d’un point de vue militaire.


    Chez nous, Jospin et consorts crachent depuis longtemps sur Napoléon, qui a fait la moitié de la France actuelle, sous prétexte qu’il n’était pas de gauche. Un peu comme un islamiste condamnera un poète préislamique, aussi brillant soit-il, parce qu’il ne partageait pas sa foi. A défaut de nous enseigner l’histoire, ces gens nous auront appris ce qu’est la haine de soi.